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Armoiries

Les armoiries de Rimouski

Conçues dans les locaux du Collège canadien des armoiries à Montréal, les armoiries de la Ville de Rimouski se veulent le symbole de sa foi, de son travail et de sa dignité.

L’écusson est coupé en deux parties égales, ce qui symbolise le mouvement des eaux.

Les mouchetures d’argent représentent tous les seigneurs de Rimouski.

La croix pastorale indique le siège épiscopal de Rimouski, les maisons d’enseignement et la foi indestructible de ses premiers pionniers.

L’ancre symbolise le port de mer, le développement commercial et industriel. C’est aussi le symbole de l’espérance.

Les sapins rappellent le développement du commerce du bois.

Legi patrum fidelis – Fidèles à la loi de nos pères.
 

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Description héraldique

  • Coupé ondé
  • Au 1 de contre-hermine, chargé d’une croix pastorale d’or
  • Au 2 d’argent à une ancre de gueules, la corde de sable, accosté de deux sapins de sinople

Ornements extérieurs :
L’écu timbré d’une couronne murale à cinq tours. Le tout soutenu par deux branches d’érable de sinople, feuillées de même, tigées et boutonnées d’or, croisées en pointe en sautoir et liées par un ruban de gueules, retenant un listel de parchemin d’or, chargé de la devise en lettres romaines :

« Legi patrum fidelis »

Tout d’abord réservées au bouclier (écu) des anciens chevaliers comme signe distinctif faisant la différence entre amis et ennemis, les armoiries sont ensuite devenues un moyen de distinguer une famille noble ou une collectivité à la manière d’une bannière brandie bien haut.

Langage visuel inventé au Moyen Âge, l’héraldique est l’art du blason et de la représentation symbolique des différents aspects distinctifs d’un objet (chevalier, famille noble, ville, etc.). À l’aide d’objets de la vie courante et d’un code de couleurs particulier, elle parvient à concentrer en un seul emblème une foule de détails.

Et parce que l’héraldique est une science qui se perd… voici une explication des termes utilisés pour décrire le blason de la Ville de Rimouski.

… coupé ondé : division de l’écu en parties égales, par une ligne horizontale vaguée, imitant le mouvement des eaux.

… au 1 : dans la première partie de l’écu, c’est-à-dire la partie supérieure.

… contre-hermine : la contre-hermine est constituée par des mouchetures d’argent semées sur champ de sable (c’est-à-dire argent sur fond noir par opposition à l’hermine bordant la cape des rois qui elle est constituée de mouchetures noires sur fond blanc). Sur le blason de la Ville de Rimouski, la contre-hermine symbolise tous les seigneurs de Rimouski.

… croix pastorale : la croix pastorale, c’est-à-dire la croix à deux branches horizontales, indique le siège archiépiscopal de Rimouski et, par la même occasion, les maisons d’enseignement catholique et la foi inébranlable de ses pionniers.

… d’or : premier métal utilisé en héraldique, l’or représente l’éclat, la justice, la foi, la force et la constance.

… au 2 : dans la deuxième partie de l’écu, c’est-à-dire dans la partie inférieure.

… d’argent : second métal employé en héraldique, il est le symbole de la pureté. Cette deuxième partie représente la situation géographique de la Ville de Rimouski, au bord du fleuve Saint-Laurent.

… à une ancre : l’ancre symbolise le port de mer de Rimouski et le développement commercial et industriel qu’a connu la ville.

… de gueules : couleur rouge en héraldique. Le mot gueules est dérivé de l’arabe « ghiul » qui désigne ce qui est rouge.

…de sable : couleur noire en héraldique, elle représente la simplicité honorable.

…deux sapins : les sapins symbolisent le développement du commerce du bois et de l’essor en découlant pour la Ville de Rimouski.

… de sinople : couleur verte en héraldique.

… ornements extérieurs : tout ce qui se trouve à l’extérieur de l’écu, comme la devise, les branches d’érable, etc.

… couronne murale : dignité de ville.

… croisées en pointe en sautoir : en forme de croix de Saint-André (X), le terme « sautoir » vient d’une pièce du harnais, qui pendait en double à la selle et servait d'étrier, pour monter (« sauter ») à cheval au Moyen Âge.

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