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Sculptures monumentales

L’arbre de la nation

L’œuvre créée en 1972 par Luc Bernard Duquette est une commande de la SNEQ pour souligner la fusion des Sociétés Saint-Jean-Baptiste du Québec en Mouvement national des Québécois. L’artiste voit en cette œuvre le symbole de l’évolution, de la maturité du peuple québécois défendant ses droits pour la souveraineté et de la laïcisation de la société. La symbolique de la fleur de lys est intégrée à la sculpture. Les finitions sont pointues, car elles renvoient à la défense de la culture québécoise par les Québécois contre la majorité canadienne anglophone. Les quatre points cardinaux sont également représentés à travers cette œuvre. Ces feuilles de métal acier découpées à partir d’un modèle grandeur nature sont soudées aux autres parties en bronze et en laiton. Une plaque de laiton à la base de l’œuvre fait office de signature.

L'arbre de la Nation

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L’arbre du millénaire. Vision du passé, du présent et du futur

L’artiste André Gamache vous offre 2 alternatives pour l’avenir de la planète.  De ce côté-ci, tel que vu sur la photo, nous nous tenons la tête entre les mains et nous pleurons sur notre sort parce que nous avons altéré notre environnement.  Par contre, de l’autre côté, c’est l’offrande.  Nous tenons la planète entre nos mains et avons des choix de société à faire.  Sur l’œuvre, l’action passée, présente ou future possible se lit à la surface des océans et les conséquences se lisent sur les mains de l’homme ou de la femme.  Le passé est représenté en Atlantique, le présent dans l’océan Indien et le futur dans le Pacifique.  Entre les 2 mains coule la vie. 

L’œuvre a été modelée dans de la glaise montée sur une structure de bois et de styromousse.  Après avoir fabriqué un moule de plâtre non récupérable, l’artiste y a fait couler le béton teint dans la masse.  Une fois le plâtre enlevé, la sculpture est apparue telle que nous la voyons.

En 1999, la Ville de Pointe-au-Père a acheté 1999 arbres qu’elle a distribués à la population. En l’an 2000, elle a commandé, en collaboration avec la Corporation des loisirs et le soutien financier du Bureau du Canada, un 2000e arbre : l’arbre du Millénaire, symbole du passage au troisième millénaire. La production a commencé en juillet 2000 et l’œuvre a été inaugurée le 17 décembre au parc du Millénaire.

Deux plaques accompagnant la sculpture sont fixées sur un support en béton contenant un parchemin avec le nom des citoyens de Pointe-au-Père.

L'arbre du millénaire Vision du passé, du présent et du futur
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Les bâtisseurs (béton armé coloré dans la masse au moyen d’oxyde de fer) Hauteur : 7,00 m Longueur hors tout : 10,60 m Largeur : 10,30 m.

Oeuvre gigantesque réalisée par le sculpteur Roger Langevin en 1995 à l’occasion du tricentenaire de Rimouski (1996). L’œuvre se veut un rappel du terrible incendie qui ravagea le tiers de la ville en 1950 et du courage des citoyens, hommes et femmes, qui ont dû rebâtir leur habitation. La sculpture représente trois personnages d’une hauteur de quatre mètres soulevant une structure triangulaire: les deux hommes en compression par leur force musculaire, la femme en extension au moyen d’un câble fiché au sommet de la structure triangulaire.

Les Bâtisseurs (béton armé coloré dans la masse au moyen d’oxyde de fer)
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Le caveau

L'oeuvre réalisée par l'artiste multidisciplinaire Diane Carrier a été inaugurée le 15 septembre 1996 pour célébrer les 50 ans de la Société nationale de l'Est du Québec (SNEQ) fondée en 1946.  Précisons que de 1945 à 1971, l'organisme était nommé la Société Saint-Jean-Baptiste diocésaine de Rimouski.  Au moment de l'édification, l'organisme est sous la direction de Claude Guimond.  La sculpture en forme de pyramide renferme un certain nombre d'artefact (vidéos, textes... de personnalités locales) qui seront redécouverts en 2021 lors du 75e anniversaire de la SNEQ. 

Sur les quatre côtés de l'oeuvre on peut lire un extrait de la chanson Chacun porte son âge de Gilles Vigneault : Pour bâtir son village, sa ville et son pays chacun porte son âge, sa pierre et ses outils. Une plaque d'identification gravée est fixée sur l'édifice.

Sculpture - Le Caveau
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La consolante (résine de plyester et fibre de verre) Hauteur : 2,40 m Largeur : 1,50 m

Cet ouvrage sculptural de R.Langevin symbolise la compassion, le soutien et la consolation que la Maison Marie-Élisabeth a souhaité offrir aux personnes en phase terminale, ainsi qu'à leurs proches.  La consolante exprime le rapprochement de deux personnages féminins, l'un debout et l'autre assis.  PErsonnages aux lignes harmonieuses évocateur du rapprochement avant la séparation totale et définitive.  Espoir et présence consolante, constraste de la force et de la fragitilé de fin de vie. 

Le coût de l'oeuvre a été défrayé par deux couples Valmond Santerre et Marie Landry ainsi que Chrisitine Moreau et Yves Dubé.

Sclupture La consolante
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Le couple (résine de polyester fibre de verre. Fini bronze antique) Hauteur : 2,00 m Largeur : 0,90 m
Profondeur : 1,30 m.

 
 

Sculpture située dans la cour intérieure de l’Université du Québec à Rimouski. C’est lors d’une démonstration en vue de sensibiliser les étudiants et les étudiantes à la sculpture, que Roger Langevin a réalisé cette œuvre à l’intérieur des murs de l’UQAR en octobre 1995. Les trois opérations suivantes, modelage en argile, moulage en plâtre et coulage en résine de polyester renforcée de fibre de verre ont eu lieu sur place. L’artiste, professeur à l’UQAR, a fait don de son œuvre à cet établissement scolaire.

Cette sculpture, empreinte de sensualisme, vue son thème et la rondeur des volumes, se situe toutefois à mille lieues de la mièvrerie grâce à une savante organisation géométrique de formes sphériques et cylindriques encloses dans une masse losangée (vue de face) et triangulaire (vue de côté).  L'oeuvre, dérobée à l'autmone 2009, a été retrouvée un mois plus tard.

Le couple (résine de polyester fibre de verre. Fini bronze antique)
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Couple enjoué (fibre de verre) Hauteur : environ 4,00 m

Cette sculpture de R.Langevin d’allure dynamique mettant en présence deux jeunes gens, une femme et un homme. Celui-ci, dans un élan amoureux, soulève sa compagne. Celle-ci, amusée, se prête au jeu en appuyant ses mains sur les épaules de son partenaire. Cette œuvre, complexe sur le plan technique (elle ne repose que sur deux points d’appui), est l’expression fantaisiste d’une relation passionnée.

Cette sculpture fait partie du parc de sculpture situé au parc Beauséjour

Sculpture - Couple enjoué

 

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L'enfant disparu (résine de polyester et fibre de verre) Hauteur : 2,10 m

Cette sculpture de Roger Langevin, réalisée par égard pour les familles séparées à jamais d'un enfant, vient d'une initiative du CSSS de Rimouski-Neigette.  L'oeuvre représente un couple soudé par un vide central, dont le contour rappelle la silhouette d'un enfant.  ce vide illustre avec force la « présence » obsédante de l'absence définitive d'un enfant chéri.

La sculpture a tété implanté, en 2011, aux abords du Mausolée du cimetière de Rimouski.  Le coût de l'oeuvre a été défrayé par les Ameublements Tanguay.

Photo de la sculpture l'enfant disparu
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La famille (3 exemplaires : deux en fibre de verre, une en béton). Hauteur : 2,30 m
Largeur : 1,05 m Profondeur : 1,40 m

Cette sculpture d’inspiration égyptienne, que Roger Langevin a créée sur le thème de l’attachement familial, a été implantée à l’entrée d’un quartier résidentiel à Mont-Laurier, dans la région des Hautes-Laurentides (Québec). Deux exemplaires de la même sculpture ont été réalisés au moyen du moule en élastomère ayant servi à la coulée de l’œuvre initiale en résine de polyester et fibre de verre. La deuxième réplique (en béton armé) est érigée devant la Maison des Familles de Rimouski-Neigette (coin boulevard de la Rivière et rue Saint-Jean-Baptiste); la troisième, en fibre de verre, a été remise par l'artiste (au nom de l’UQAR) à la Grande Bibliothèque d’Alexandrie dans un geste de considération envers l’Égypte, berceau de la sculpture monumentale universelle. La création et la réalisation des trois copies de La famille a eu lieu à l’École d’art de l’UQAR en présence des étudiantes et étudiants inscrits au cours d’été en sculpture.

La famille (3 exemplaires : deux en fibre de verre, une en béton). Hauteur : 2,30 m Largeur : 1,05 m Profondeur : 1,40 m.
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Les générations (résine de polyester et fibre de verre) Hauteur : 2,10 m Largeur : 4 m

Cette sculpture, installée dans la cour intérieure du «Manoir les généraions » représente une mère et son bébé entourés de son conjoint et d'un couple de grands-parents.  L'oeuvre, même composée de plusieurs entité ayant chacune leur identité propre, est un ensemble formel unifié.  Les personnages penchés au dessus de l'enfant forment comme un dôme de protection.  Le rapport entre les formes pleines et vides provient d'une recherche d'équilibre formel qui confère à l'oeuvre un air de tranquilité en accord avec celle qui prévaut dans cette institution pour persones retraitées.  La sculpture de R.Langevin a été acquise par COGIR, le propriétaire de l'établissement.

Photo de la sculpture Les Générations
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La grande hune (aluminium brossé)

Cette oeuvre acquise en 2008, dans le cadre du 40e anniversaire du Cégep de rimouski réalisée par l'artiste en arts visuels Gwenaël Bélanger est installée au cendre du rond-point situé devant l'entrée principale de l'établissement. Elle est composée d'un mat en aluminium brossé de trente pieds sur lequel se greffent une hune - où se poste la vigie pour scruter l'horiszon de façon à déterminer la route à suivre pour arriver à bon port - et d'un oiseau de mer qui symbollise l'environnement et indique que la terre est proche.  L'oeuvre interpelle par sa hauteur, sa sobriété et sa légèreté.  En empruntant l'allée centrale, le regard glisse naturellement jusqu'à l'escalier, monte vers la porte d'entrée principale et s'élève vers le clocher.

Sculpture La grande hune
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La grande nageuse (résine de polyester, fibre de verre et aluminium. Fini acier) Longueur : 6,00 m Hauteur : 1,95 m Largeur : 1,20 m

Professeur-chercheur à l’UQAR en technologie de la sculpture, Roger Langevin, le plus souvent secondé par le designer Jacques Bodart et le technicien Gaston Ouellet, a mis au point depuis 10 ans des procédés nouveaux permettant la réalisation d’œuvres de grand format pouvant résister aux pires intempéries. La grande nageuse est une de celles-là. L’œuvre montée sur lames d’aluminium a d’abord été découpée dans des panneaux de styromousse, puis recouverte successivement de treillis métallique, de ruban adhésif, de toile de verre et résine de polyester. Cette sculpture évaluée à 40 000 $ par la Galerie Archambault (Lavaltrie) et Clarence Gagnon (Montréal) a été léguée par l’artiste au Site historique maritime de la Pointe-au-Père à Rimouski en 2006.

La grande nageuse (résine de polyester, fibre de verre et aluminium. Fini acier) Longueur : 6 ,00 m   Hauteur : 1,95 m   Largeur : 1,20 m.
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Hommage à William (béton)

La sculpture de béton réalisée par le sculpteur André Gamache a été dévoilée en 1998-1999 pour la commémoration d'un enfant du quartier qui est décédé à la suite d'un cancer.  L'espace gazonné sur lequel est installée l'oeuvre a été nommé le Parc à William en hommage au jeune garçon.  L'artiste a créé un moule réutilisble en caoutchouc ayant la forme du Petit Prince.  Ensuite il a coulé du béton peint dans la masse.

Sculpture Hommage à William
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L'instant de grâce (fibre de verre patinée vieux bronze). Hauteur : 2,30 m

L'oeuvre créée par Christian Girard en collaboration avec Claire Lagacé est inspirée par la photographie officielle d'Élisabeth Turgeon femme animée par son engagement, son âme d'éducatrice et l'envergure de son oeuvre. La sculpture est installée à l'entrée du Musée de la Maison Mère des Sœurs de Notre-Dame du Saint-Rosaire. Le titre de l'oeuvre « L'instant de grâce » évoque le moment où Élisabeth prend la décision de répondre positivement à la demande de Mgr Jean Langevin, de venir à Rimouski en 1875.

L'instant de grâce (fibre de verre patinée vieux bronze).  Hauteur : 2,30 m.
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Jeune famille (résine de polyester et fibre de verre) Hauteur : 1,80 m Largeur : 2,00 m Profondeur : 1,45 m

Cette sculpture a été réalisée par Roger Langevin en 2007 en réponse à la demande d’un citoyen, M. Normand Brisson, qui a voulu ainsi marquer les 125 ans d’existence de son village natal (Sainte-Blandine) aujourd’hui regroupé à la Ville de Rimouski. L’œuvre se veut un rappel du rôle central de la famille dans le développement des collectivités du Québec de jadis. M. Brisson a pris lui-même l’initiative d’amasser les quelques milliers de dollars qui ont permis à Roger Langevin de réaliser cette œuvre intimiste, empreinte de sensualisme et de sérénité dans la lignée des œuvres en bronze qui ont fait sa renommée dans les années 80.

Jeune famille (résine de polyester et fibre de verre) Hauteur : 1,80 m   Largeur : 2,00 m   Profondeur : 1,45 m
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La lectrice (résine de polyester et fibre de verre) Hauteur (base comprise) : 2,10 m Largeur : 0,90 m Profondeur : 1,30 m

Roger Langevin a réalisé cette sculpture dans la foulée d’une courte série apparentée par certains aspects à l’art égyptien. Ici, deux techniques ont été utilisées : d’abord une opération de modelage en argile, et ce, pour les parties compliquées (chevelure, visage et pieds) suivie d’une opération de moulage. Ensuite, pour la réalisation des volumes simples (dos, bras, jambes), une opération de laminage de toile de verre sur un noyau de treillis métallique posé sur une structure de styromousse. L’amalgame des deux procédés, il va sans dire, constitue une économie appréciable en matériaux et en heures de travail. « La lectrice » a été léguée à la bibliothèque Lisette-Morin (rue de l'Évêché Ouest) par deux donateurs, messieurs Claude et Mathieu Duguay.

La lectrice (résine de polyester et fibre de verre) Hauteur (base comprise) : 2,10 m   Largeur : 0,90 m   Profondeur : 1,30 m.
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Lutte aquatique (fibre de verre) Hauteur : environ 2,50 m

Cette sculpture de R.Langevin témoigne de la vitalité des adolescents. Vus du lointain, leurs corps, maintenus en porte-à-faux sur un seul point d’appui, ont l’apparence de branches enchevêtrées. Une vision plus rapprochée nous révèle distinctement trois jeunes garçons, qu’on imagine dans l’eau, se chamaillant à la poursuite d’un ballon. De tous les angles qu’on la regarde, cette œuvre d’une grande complexité formelle témoigne d’un juste équilibre entre les vides et les pleins.

Cette sculpture fait partie du parc de sculpture situé au parc Beauséjour

Sculpture - Lutte aquatique
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Le petit prince et la terre (béton)

Lors d'une rencontre du Conseil municipal de l'ancienne Ville de Pointe-au-Père, un parent transmet la demande de son fils Christophe qui est d'avoir une côte à glisser.  Le temps de l'exécution, le jeune garçon dédède à la suite d'une maladie.  En son hommage, la Ville commande à l'artiste la planète issue du livre Le Petit Prince d'Antoine de Saint-Exupéry.  L'artiste décide d'y ajouter une représentaion du Petit Prince.  La conception débute par la fabrication d'un moule en plâtre pour avoir une sculpture du Petit Prince qui servira à la production d'un moule réutilisable en caoutchouc.  Les deux éléments de la sculpture sont en béton.  Cette oeuvre réalisée de 1997 par le sculpteur André Gamache est la première importante de l'artiste.  La municipalit nomme le lieu Côte à Christophe.

Sculpture Le Petit Prince et la terre
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Première envolée (fibre de verre) Hauteur : environ 4,00 m )

Cette sculpture de R.Langevin, oeuvre de tendresse et de joie où l’on voit, un père levant à bout de bras son jeune enfant. Celui-ci, riant, plane comme un oiseau. Cette sculpture est avant tout dynamique. Elle symbolise l’ambition de tout parent, de voir son enfant en venir à voler de ses propres ailes au terme de sa croissance.

Cette sculpture fait partie du parc de sculpture situé au parc Beauséjour

Sculpture - Première envolée
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Les trois patineuses (fibre de verre) Hauteur : environ 3,00 m

Cette sculpture de R.Langevin se veut un rappel de la disparition tragique des trois patineuses de Rimouski. Trois patineuses, trois caractères. Dans l’ordre: la grâce, l’énergie et l’espièglerie. On les voit ici, main dans la main, joyeuses, glissant sur une surface en forme de croissant de lune, comme sur une patinoire, nous offrant joyeusement un dernier spectacle avant de disparaître à jamais dans l’infini.

Cette sculpture fait partie du parc de sculpture situé au parc Beauséjour

Sculpture - Les trois patineuses
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Sculpture thématique et ses symboles (bois et fibre de verre)

L'oeuvre réalisée par les artites multidisciplinaires Jean-Marc Fillion et Gisèle Carrier a été installée au mois de juin 1996 par les artistes à la demande de l'ancienne municipalité de Sainte-Blandine, suite à la bibliothèque municipale Pascal-Parent.  La sculpture est une structure de bois recouverte en fibres de verre colorées avec des pigments mélangés à l'époxy. 

Un panneau explique l'oeuvre :Trois piliers biens ancrés au sol montrent différents niveaux de développement personnel et collectif de l'apprentissage et de l'enracinement solide au milieu.  Plusieurs tubes émergent de la base pour symboliser les différentes ressources du milieu propices au développement. Trois volets de forme triangulaire témoignent de l'énergie et du dynamisme qui viennent du développement culturel collectif et individuel.  Le livre ouvert est l'outil par excellence de la formation.  Les oiseaux symbolisent la liberté de l'esprit, l'épanouissement.  Le soleil représente la lumière et l'énergie qui rejaillissent sur le milieu.

Photo de l'oeuvre - Sculpture thématique et ses symboles
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Le Trimural (béton armé coloré dans la masse au moyen d’oxyde de cadmium) Longueur totale des 6 parois sculptées en haut relief : 36,00 m Hauteur : 4,00 m

Une œuvre grandiose réalisée sous la direction de Roger Langevin en l’an 2000. Le projet conçu par l’artiste, en 1999, en collaboration avec un groupe de penseurs de l’UQAR, a été parrainé par La Corporation des monuments publics de Rimouski. Subventionnée au tiers par le gouvernement du Canada (213 000 $) dans le cadre des Projets du millénaire, l’œuvre a été réalisée en 11 mois par 102 bénévoles de la région aidés par des artistes locaux. Il s’agit sans contredit d’une œuvre communautaire unique, réalisée au moyen d’appareils inédits (le modeloir et le moulier) à partir de dessins fournis par la population. Cette immense sculpture-fontaine de 120 tonnes a été rendue possible financièrement grâce à la participation active des décideurs municipaux, des gens d’affaires de Rimouski et de la population en général. Un second trimural, inspiré de celui de Rimouski, devrait voir le jour à Piraquara (Brésil) dans un proche avenir.

Le Trimural (béton armé coloré dans la masse au moyen d’oxyde de cadmium) Longueur totale des 6 parois sculptées en haut relief : 36,00  m   Hauteur : 4,00 m
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Le voir loin, se voir proche (verre et plastique)

L'oeuvre a été commandée à l'artiste sculpteur Bruno Santerre dans le cadre de la première édition du Symposieum de création d'art en 2003.  L'installation de verre et de plastique établit un lien lumineux traversant trois kilomètres d'eau et de terre.  En guidant le visiteur vers un point de vue précis sur l'île Saint-Barnabé, l'artiste oriente le regard du spectateur en attisant la curiosité des passants.

De l'île, le regardeur peut percevoir, à travers un trou aménagé dans un disque de métal en acier inoxydable, un signal lumineux émis par un stroboscope en provenance du Musée régionale de Rimouski.

Depuis la terre ferme, il est possible de percevoir le rayonnement de la lumière solaire à son zénith, réfléchi par la surface du miroir de l'oeuvre.  Par son aspect signalétique, cette structure fait référence aux signaux de fumée envoyés par l'ermite Toussaint Cartier qui a habité l'île Saint-Barnabé de 1728 à 1767.  Ceci représente un défi intéressant sur la lumière comme système de communication.

Sculpture - Le voir loin, le voir proche
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Les yeux du cœur (béton autonivelant « Agilia » de Lafarge) Hauteur : 2,30 m
Largeur : 0,90 m Profondeur : 1,30 m

C’est à la demande du médecin légiste Jean-François Dorval que cette sculpture, signée Roger Langevin, a été réalisée en 2002 afin de promouvoir le don d’organes. L’œuvre implantée à l’entrée de l’Hôpital régional - Rimouski représente une mère et sa fille, nouées dans un état de douce complicité. Les formes rondes, lisses et généreuses ont-elles sur l’œil des usagers de l’hôpital un effet antistress? C’est là du moins le souhait de l’artiste de même que celui de M. Jack Herbert, le donateur.

Les yeux du coeur(béton autonivelant « Agilia » de Lafarge) Hauteur : 2,30 m Largeur : 0,90 m Profondeur : 1,30 m.
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